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Lorsque le chant des sirènes...

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MessageSujet: Lorsque le chant des sirènes... Sam 5 Mai - 23:19

Dans une chambre d'un Motel, a la lueur d'une lampe de bureau, autour d'une bouteille à moitié vide de whisky, sous un regard cerné, s'éparpillaient un rapport de police fraîchement retirés de la main des autorités. Bobby lisait attentivement ce nouveau rapport, espérant qu'il soit un peu plus efficace que les neufs autres.
Morgan Klein, un homme sans histoire jusqu'à ce qu'il abatte sauvagement sa femme à coup de tisonnier. Un cas bien identique aux restes de cette affaire sur laquelle Bobby Singer s'était penché depuis quelques semaines ; des meurtres inexpliqués aux coupables complètement paumés, tous disant ne pas comprendre, mais avouaient avoir été conscient de leurs actes. Bobby se versa un verre de whisky, bien décidé à rendre une petite visite à ce Morgan Klein, dés le lendemain matin.



THE CABARET...

Observant l'insigne néon, Bobby se demandait bien si cette piste était belle et bien sérieuse. Que pouvait risquer un homme dans une boîte de strip-tease ? Ceci dit, Morgan Klein avait fréquenté cet endroit, une heure avant qu'il rentre chez-lui et qu'il commette l'erreur de sa vie ; un autre point commun au neuf autres cas, un détail remarqué dans l'après-midi après que Bobby ait repris chacun des dossiers.
Costard cravate, crane dégarnie apparent, quelques mèches de cheveux coiffés sur le côté, Bobby n'avait pas quitté le costume de l'agent fédéral de la journée, une couverture bien plus que nécessaire pour interroger un coupable et fouiller sans limite de temps dans les archives. Le parking commençait à se remplir petit à petit, Bobby observait quelques habitués passer le pas des portes du club. A son tour, Bobby avait finit par franchir l'entrée, mais pas exactement pour les mêmes raisons que la majorité des personnes présentes ce soir.
Prenant place au bar, il observait les alentours, passant son regard sur les corps qui gesticulaient sensuellement sur des podiums autour desquels quelques spectateurs - aux regards ventousés - étaient installés, tandis que d'autres se laissait tranquillement et personnellement charmé à une table.
Une voix retourna l'attention de Bobby en direction du bar, un barman venait de lui demander si il voulait consommer, ne pouvant refuser, il demanda un verre de bon Scotch qui le changerait certainement de ce qu'il buvait habituellement. Pendant qu'on lui versait un verre de ce précieux liquide dorée, Bobby en profita pour interroger le barman, lui montrant une photo portrait de Morgan Klein. Après réflexion, le barman avouait reconnaître cet homme, un client régulier et assez discret, ajoutant qu'il l'avait vu hier - vers 20h30 – pour la dernière fois.

-Et vous n'avez rien remarqué d'étrange chez lui par rapport à d'habitude ?
-Non, rien de particulier, sauf peut-être...


...CLOSES.

Il était tard, ou peut-être très tôt. Bobby avait passé la soirée et la nuit à faire parler le barman, ce dernier avait la langue bien pendu, une chance pour Singer qui avait fait la fermeture de la boîte. Attendant patiemment à l'extérieur, appuyé sur le capot avant de sa voiture, son regard fixait la sortie des artistes, tous ses hommes et toutes ses femmes avaient quitté les podiums et leur nudité pour reprendre une vie plus descente, le temps d'un repos bien mérité. Bobby n'attendait pas ainsi pour le plaisir, mais parce qu'il avait quelques questions à poser à une certaine...

- Anya O'NEIL ? Interpella Bobby, s'avançant en direction de la jeune femme.
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MessageSujet: Re: Lorsque le chant des sirènes... Ven 18 Mai - 12:00




« Bobby & Anya »









Comment une journée qui avait mal commencée pouvait-elle se transformer en un jour meilleur ? Par l’arrivée d’une démone qu’elle appréciait beaucoup : Ruby. Ce soir, la jeune femme était particulièrement sexy en diable. Ruby était une démone mais cela n’empêchait pas Anya d’être amie avec elle. Anya n’avait pris part à aucun camp, elle était d’ailleurs d’une nature violente en tant que sirène. Néanmoins, elle ne voyait pas l’intérêt d’utiliser sa force et son charme pour tuer tous les humains de cette terre. Elle se contentait de vivre sa vie sans se préoccuper de ce qu’il se passait. Elle avait des amis partout, dans tous les camps et Ruby était l’une de ses amies, malgré ce qu’elle pouvait parfois faire aux autres. Il fallait l’avouer, Anya n’était pas un modèle de bonne foi et elle n’avait pas à juger son amie. D’autant que Ruby était une jeune femme toujours prête à faire la fête avec Anya et ça, c’était un truc qu’elle appréciait totalement chez la blondinette. C’est pour cela qu’en voyant la démone entrer dans le club de strip-tease tout s’illumina… Lorsqu’elle entra dans la salle, les yeux se braquèrent sur elle, comme si les strip-teaseuses n’existaient pas. Comme la sirène, Ruby aimait attirer l’attention, elle aimait qu’on le regarde… Les deux amies avaient plus en commun qu’elles ne le pensaient… A part, peut-être, le côté noir que n’avait pas forcément Anya. Elle était une sirène et donc, foncièrement méchante. Pourtant, elle n’était pas si méchante que cela parce qu’elle ne voulait pas de mal aux humains. Et si la belle sirène avait été si mauvaise, elle n’aurait pas arrêté de se nourrir des humains non ? Et elle n’aurait pas quitté ses frères et sœurs pour se retrouver libre. Tout ce que voulait Anya, c’était la liberté. Or, si elle choisissait de rester auprès de ses frères et sœurs, elle ne l’était plus et si elle choisissait d’aider les forces du bien à combattre, elle ne le serait pas. Bien que ces derniers ne lui aient jamais demandé de faire partie de leur camp… Pensez-vous, une sirène, c’est impensable qu’elle puisse être du bon côté… Alors, Anya se contentait de faire sa vie, une vie qu’elle avait choisie et faite de libertés. Une vie qu’elle avait réussi à gagner auprès de sa grande famille… Anya avait donc choisi de ne pas rejoindre les forces du Bien ni les forces du Mal et elle faisait sa petite vie tranquillement, loin des tensions entre clan….

Ce soir, le club était plein mais ça n’était pas étonnant pour un vendredi soir. C’était évidemment le samedi que la salle était la plus bondée mais le vendredi n’était pas un mauvais jour. Les jours de la semaine ainsi que le dimanche étaient ceux où la salle était la moins remplie. Ces jours-là, on y retrouvait les habitués, ceux qui n’ont rien d’autre à faire que passer leur temps à mater des femmes se déhancher subjectivement tout en se deffleurant. Ça ne gênait pas la belle Anya, elle avait pris ce boulot en connaissance de cause et ces hommes lui permettaient de vivre décemment alors qu’elle n’avait aucun diplôme, elle ne se plaignait de rien... D’ailleurs, elle avait toujours aimé voir le désir dans les yeux des gens qu’elle rencontrait. Ce qui n’était pas toujours le cas lorsqu’elle sortait de son rôle de strip-teaseuse. Parce que la sirène était belle, elle avait le regard envoutant et le visage harmonieux mais elle passait plus facilement inaperçue lorsqu’elle était habillée normalement. A croire que les hommes ne voyaient pas qu’il s’agissait de la même personne sur laquelle ils avaient bavé quelques jours plutôt… Anya s’amusait beaucoup de cette situation quand elle croisait quelqu’un qu’elle avait rencontré au club et qui ne la reconnaissait pas… Mais, ça ne lui faisait rien parce que son métier ne la représentait pas vraiment. Oui, elle aimait séduire et aimait les parties de jambes en l’air, cela ne l’empêchait pas d’être quelqu’un de plus complexe. Parfois, elle s’étonnait de voir que cette image qui l’entourait ne l’engloutisse complètement, elle avait réellement besoin de quelqu’un qui lui montre qu’elle était quelqu’un de plus que cette fille à l’aura sexuelle…. Cette idée lui avait trotté toute la journée dans la tête mais lorsqu’elle vit Ruby s’avancer, elle stoppa net toutes ces pensées négatives…

Anya venait d’ailleurs de finir son numéro, elle aurait donc tout le loisir de venir retrouver son amie. Ce qu’elle fit : sortant de derrière le rideau de velours qui séparait les coulisses de la salle, rhabillée, elle s’approcha du bar, cherchant du regard son amie. Mais celle-ci n’était pas là, Anya souffla, se demandant si elle allait venir. C’est alors que son téléphone portable vibra et qu’elle vit que son amie lui disait qu’elle ne pouvait pas venir. Qu’à cela tienne, elle savait quoi faire en attendant : retournant dans les loges, un verre d’alcool en main, elle se dirigea vers la loge des hommes. Elle appréciait beaucoup parler avec les strip-teaseurs, ils étaient généralement plus chaleureux que les femmes avec elle. La sirène savait qu’elle aurait une bonne partie de plaisir avec eux. La brunette s’amusait tellement qu’elle ne se rendit pas compte qu’il était déjà l’heure de partir, ils furent tous avertis par la patronne que le club fermait ses portes. Alors qu’un ami lui proposait de la raccompagner, elle déclina, expliquant que sa voiture était proche. Et puis, en tant que sirène, ça n’était pas la peur de se faire attaquer qui lui faisait peur. Alors qu’elle sortait par la porte de service, elle sentit quelqu’un derrière elle et elle ne se trompa pas quand elle entendit une voix s’élever :


« Anya O'Neil ? »

Un homme assez âgé s’avança vers elle, il était en costume et ses quelques cheveux sur son crâne était plaqué sur l’un des côtés de sa tête. Elle lui fit son plus beau sourire, se demandant ce qu’il lui voulait.

« Oui ! C’est moi ! En quoi puis-je vous aider ? »

Lui demanda-t-elle, un peu soupçonneuse mais toujours très cordiale et sympathique.
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MessageSujet: Re: Lorsque le chant des sirènes... Ven 1 Juin - 19:54

Spoiler:
 

Bien que sur une piste. Bobby n'en restait pas moins bredouille pour le moment, n'ayant même pas une idée sur ce qui aurait pu pousser dix hommes à tuer leur femme. Possession démoniaque ? Non, pas une seule trace de souffre n'était apparu au regard aiguisé de Bobby. Il n'y avait que cette boîte de strip-tease où dix hommes étaient passé avant d'en finir une bonne pour toute avec leur vie de couple. Dix, ce n'était pas qu'une simple coïncidence, il y avait quelque chose de louche en cette endroit pour faire perdre la tête à certains de ses clients ; drogue ? Quel drogue forcerai un homme à tuer sa femme. Sorcellerie ? Pourquoi pas, ce n'était pas la première fois qu'une personne voudrait anéantir la vie amoureuse d'un innocent en usant d'un quelconque sortilège.

Que pouvait cacher cette beauté ? Pour le moment, Bobby n'avait nul intention d'accuser la jeune femme de quoi que ce soit, elle était devenu un élément important pour l'enquête, elle était la dernière femme que Morgan Klein avait côtoyé, deux heures avant le meurtre. Le barman avait été catégorique : Morgan Klein s'était en allé en compagnie de la ravissante Anya, après que celle-ci lui ait tourné autour durant une bonne demi-heure de son show. Bobby ne pouvait pas partir d'ici sans avoir interrogé la jeune femme, songeant à la possibilité qu'elle ait pu remarqué quelque chose, qu'elle pouvait apporter un simple petit détail sur cet homme, mais pas seulement. Le barman n'avait pas oublié de préciser que ce n'était pas la première fois que la strip-teaseuse repartait avec un 'spectateur'. Interpellant la jeune femme dés sa sortie, Bobby ne voulait pas l'effrayer en passant pour un quelconque pervers ou il ne savait quoi encore. Alors, aussitôt après confirmation qu'il s'agissait bien d'Anya O'Neil, le chasseur montra brièvement son faux insigne du FBI et se présenta ;

- Bonsoir. Je suis l'agent MacKlusky. Dit-il, en essayant d'être le plus convainquant possible. Désolé de vous déranger, mais j'aurai quelques questions à vous poser.

Débuter poliment. Bobby savait que peu de gens appréciaient être interrogés, de plus après une journée de travail, d'ailleurs le chasseur s'en disait désolé, même si il ne le pensait pas vraiment. Disons que Bobby n'avait pas vraiment le temps de soucier si il tombait au bon ou au mauvais moment pour enquêter, il y avait des vie en jeu et rien n'était plus important que de foncer droit au but, sans pour autant y aller tête baissé et sans la moindre réflexion. Sans attendre la réponse de la jeune femme, Bobby sortit de la poche intérieur de son impaire noir une photo de Morgan Klein.

- Je ne vous demanderez pas si vous le connaissez, mais plutôt si vous vous souvenez de lui. Reprit Bobby qui attendant qu'une simple confirmation, faisant parfaitement comprendre à la strip-teaseuse qu'elle ne pourrait pas nier cette connaissance, d'ailleurs pourquoi chercherait-elle à nier quoi que ce soit ? Elle n'avait fait que sortir avec Morgan Klein, non ? Avant de continuer, Bobby rangea la photo. Je voudrais que vous me racontiez tout ce que vous savez sur cet homme et si vous avez remarqué quelque chose de particulier.

A aucun moment Bobby ne laissait entendre que Morgan Klein avait basculé dans une folie meurtrière, il gardait ce détail pour plus tard, pour le moment il voulait entendre ce que la demoiselle avait à dire sur ce type.
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MessageSujet: Re: Lorsque le chant des sirènes... Mer 13 Juin - 17:51




« Bobby & Anya »









Le type qui venait de l’interpeller sortit de sa poche d’impair un insigne d’une plaque du FBI. Qu’est-ce que le FBI lui voulait ? Elle n’avait pas eu l’impression d’avoir fait quelque chose de mal. Cela faisait deux ans qu’elle n’avait plus mis les pieds en Atlantide, autant dire que cela faisait deux ans qu’elle n’avait plus fait de mal à personne. Mais, cela n’avait peut-être rien à voir, peut-être les disparitions nombreuses de ces derniers mois avaient mis la puce à l’oreille des fédéraux. Ce qui n’était pas forcément une bonne nouvelle puisqu’ils risquaient de mettre les pieds dans quelque chose qui les dépasserait clairement. Ils n’avaient pas les armes pour comprendre ce qu’il se passait en ville mais comment les arrêter, c’était impossible… La seule question était : que faisait-il encore debout à cette heure-ci. Ca n’était pas courant qu’un agent des forces de l’ordre soit encore au travail à cette heure-ci, en tout cas, Anya en avait que très peu. Généralement, elle en avait croisé l’un ou l’autre mais ils venaient à la fin de leur service, histoire de se détendre en regardant des femmes se dévêtir et boire entre copains…

« Bonsoir ! Je suis l'agent MacKlusky ! Désolé de vous déranger, mais j'aurai quelques questions à vous poser ! »

Il n’attendit pas qu’elle lui réponde, il avait immédiatement repris la parole tout en lui montrant une photo. Mais, c’était comme cela, les flics ou autres agents des forces de l’ordre avaient tendance à aller droit au but, comme c’était le cas pour cet homme qui venait la voir.

« Je ne vous demanderez pas si vous le connaissez, mais plutôt si vous vous souvenez de lui ! »

Il enquêtait donc sur une disparition. Était-ce le premier d’une longue série pour que le FBI enquête sur lui ? Ou était-ce quelqu’un de particulier ? Anya n’aurait su le dire mais oui, elle le reconnaissait. Ce type venait régulièrement au bar et elle avait fini la soirée avec ce beau jeune homme un jour ou deux avant ce soir… Bien que la sirène soit totalement sous le charme de Nolan, elle n’en oubliait pas ses besoins : le sexe était un besoin vital, il fallait qu’elle couche avec des humains pour avoir assez d’énergie pour vivre. Les sirènes se nourrissaient du désir et du sexe et surtout de meurtre. Anya avait découvert qu’elle pouvait survivre simplement en couchant avec des humains et avait décidé d’arrêter de les tuer pour se nourrir. Evidemment, en les tuant, elle était plus forte mais l’énergie qui se dégageait quand son corps se déhanchait avec un autre corps lui suffisait pour vivre et elle refusait de tuer simplement pour être plus forte. Ce type n’avait été qu’un moyen pour elle de recharger ses batteries, en attendant qu’elle arrive à mettre le grappin sur le flic, il fallait bien qu’elle trouve de l’énergie autre part…

« Je voudrais que vous me racontiez tout ce que vous savez sur cet homme et si vous avez remarqué quelque chose de particulier ! »

L’agent rangea la photo et clairement, il n’attendait pas une confirmation mais une explication et une piste pour trouver l’assassin du jeune homme. En tout cas, elle pensait qu’il était mort mais peut-être n’était-ce pas le cas finalement ? Qui savait ? L’agent évidemment.

« Je m’en souviens ! Je l’ai encore vu il y a un jour, deux tout au plus ! C’était un accoutumé des lieux, il aimait bien venir ici ! Généralement, il venait le vendredi soir ! »

Elle se souvenait qu’il venait particulièrement pour une collègue qu’il appréciait énormément. Il venait justement le vendredi pour cela.

« C’était un type comme tous ceux qui viennent ici ! Néanmoins, il avait cette espèce d’obsession pour l’une de mes collègues et c’était pour cela qu’il venait principalement le vendredi ! »

Finit-elle par dire. Vraiment, elle n’avait rien remarqué de spécial chez cet homme à part cette obsession pour Claire… Mais, sa curiosité prit le dessus :

« Dites-moi que ce n’est pas un fou qui a dans le collimateur ma collègue ! Parce que pour intéresser le FBI, il faut soit qu’il soit mort soit qu’il soit un fou furieux ! »

A présent qu’elle repensait à cela, elle espérait qu’il soit mort parce que s’ils le recherchaient parce que c’était un fou furieux, cela voulait certainement dire que son amie était sa proie…


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Lorsque le chant des sirènes... Mar 19 Juin - 18:07

L'oreille attentive, Bobby ne laissait pas indifférent chacune des paroles que Anya O'Neil prononçait. Elle affirmait connaître cet homme sur la photo, le décrivant comme un habitué des lieux, venant plus particulière le vendredi soir. Des informations relatives à ceux du barman, sauf sur un point. En effet, Anya O'Neil n'avait pas oublié de souligner 'l’obsession' de Morgan Klein pour l'une des collègues de la jeune femme. Une nouvelle piste sur laquelle rebondir.

- Mort ? Pas encore. Fou ? Certainement. Répondit Bobby, se disant que cette folie n'avait certainement rien de naturel dans le cas de Morgan Klein. Qu'est-ce qui forcerait un homme à agir de la sorte ? Bobby Singer était formel ; aucun élément dans la vie - plutôt bien rangée de cet homme - n'expliquerait un tel acte. Et puis, il n'y avait pas que Morgan Klein dans cette affaire, mais neuf hommes, prit d'une même 'folie' meurtrière, le tout dans une même et unique ville. Si ça c'est normal, alors Bobby n'avait plus qu'à brûler sa casquette, boire de l'eau et rendre les armes pour un aspirateur. En tout cas, la jeune femme semblait inquiète pour sa collègue et le peu de parole de Bobby n'avait certainement pas arrangée la chose, alors il se dit qu'elle méritait certainement quelques explications. De toute manière, il devait au moins ça pour continuer son interrogatoire.

- Cet homme à tué sa femme vendredi soir. Certainement peu de temps après vous avoir quitté. Mais rassurez vous, nous l'avons arrêté. Cependant, l'enquête n'est pas terminée pour autant. Nous cherchons à comprendre ses agissements...car il y a eu d'autres et même cas récemment. Chacun concernant des hommes qui ont côtoyés cet endroit avant de commettre leurs crimes. Vous comprenez ? Ce n'est pas très commun comme affaire. Dit-il tranquillement, ne lâchant pas la jeune femme du regard. Bobby n'avait pas l'impression qu'elle soit responsable de quoi que ce soit - tout du moins à première vue - mais ce n'est pas pour autant que 'THE CABARET' ne méritait pas d'être inspecté. Vous m'avez parlé de votre collègue. Reprit aussitôt Bobby avec le même calme. De cette obsession que portait cet homme pour elle. Vous pourriez être un peu plus précise s'il vous plaît ? Est-ce que par hasard, votre collègue inspirait autant d'obsession chez d'autres personnes ?

Une manière détournée de demander ; est-ce que votre collègue utiliserait la sorcellerie pour hypnotiser les hommes ? Bien évidemment, Bobby ne pouvait dire les choses aussi directement et laissant sous entendre qu'il croyait aux sorcières. Et puis, il n'avait pas de preuve suffisante pour conclure cette affaire aussi vite. Il pensait déjà à faire un petit 'État des lieux', mais sans le moindre mandat. En attendant, il allait savoir ce que Anya O'Neil avait à dire sur sa collègue.
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MessageSujet: Re: Lorsque le chant des sirènes... Lun 2 Juil - 17:27




« Bobby & Anya »









« Mort ? Pas encore ! Fou ? Certainement ! »

Cela ne rassura pas la jeune femme dont le visage se rembrunit encore plus. Savoir qu’un fou dangereux obsédé par son amie se promenait dans la nature ne la rassurait absolument pas… Qu’est-ce qu’il se passait exactement ? La belle Anya aurait bien voulu le savoir parce qu’en l’espace de quelques minutes, l’agent avait réussi à la stresser. Bien sûr qu’être strip-teaseuse ou serveuse au Cabaret pouvait s’avérer être dangereux mais jusqu’ici, elle n’avait jamais eu peur pour la vie d’une collègue. Pour sa part, elle n’avait pas réellement besoin de s’inquiéter, elle savait se défendre même s’il s’agissait d’une créature magique. C’était certainement pour cela qu’elle ne pensait jamais au danger de l’endroit. Parce qu’en plus d’être fréquenté par des gens peu recommandables, The Cabaret était aussi installé dans une ruelle mal famée également.

« Cet homme a tué sa femme vendredi soir ! Certainement peu de temps après vous avoir quitté ! Mais rassurez-vous, nous l'avons arrêté ! Cependant, l'enquête n'est pas terminée pour autant ! Nous cherchons à comprendre ses agissements...car il y a eu d'autres mêmes cas récemment ! Chacun concernant des hommes qui ont côtoyé cet endroit avant de commettre leurs crimes ! Vous comprenez ? Ce n'est pas très commun comme affaire ! »

Tandis que l’agent lui parlait de toute l’histoire, un frisson la parcourut. Non, elle n’avait pas peur mais oui, elle se doutait de ce qui allait se passer… Le FBI allait enquêter dans le club de son amie et mentor. De plus, il semblait être un peu plus particulier comme agent… Le fait qu’il l’ait arrêté soulagea quelque peu la jeune femme mais pas le fait qu’il s’agissait d’une affaire peu « commune » comme il venait de le dire… Qu’entendait-il par là ? Était-il au courant du monde surnaturel ou bien voulait-il dire qu’il s’agissait d’une histoire plus compliquée qu’un simple meurtre ? Si c’était cela, cela allait de soi vu qu’un agent du FBI n’aurait pas été mandaté sur cette affaire s’il ne s’agissait pas d’une histoire particulière. Ce qui voulait dire que la sirène ne pourrait pas savoir s’il s’agit d’une histoire normale ou d’une histoire emplie de surnaturel. L’agent regardait toujours la jeune femme dans les yeux :

« Mon dieu ! Quelle histoire ! »

Feignit la jeune femme qui avait vu des choses plus dangereuses dans sa vie. Mais, en tant qu’humaine normale, ce n’était pas le genre de chose que l’on voyait tout le temps.

« Vous m'avez parlé de votre collègue ! »

La jeune femme continua d’écouter l’agent tandis qu’il reprenait la parole.

« Oui ? »

Fit la belle brune attendant de voir ce qu’il allait lui poser comme question.

« De cette obsession que portait cet homme pour elle ! Vous pourriez être un peu plus précise s'il vous plaît ? Est-ce que, par hasard, votre collègue inspirait autant d'obsession chez d'autres personnes ? »

Anya réfléchit à la question, elle se mit à repenser à la façon dont se comportait cet homme et aussi loin qu’elle s’en souvenait, il n’avait jamais eu d’yeux que pour elle. En y avait-il d’autres qui s’intéressaient d’aussi près que lui ? Bien sûr puisque sa collègue était l’une des danseuses les plus populaires. Même si Anya hypnotisait la plupart des hommes, elle avait toujours trouvé cela étrange qu’elle soit bien plus hypnotisante qu’elle alors qu’elle avait ce pouvoir.

« Effectivement, Luna est une des plus populaires des danseuses ! Elle attire les hommes comme des mouches, je n’ai jamais vu un tel phénomène de ma vie ! »

Finit-elle par lui dire. Et clairement, c’était impensable, même avec son charme, Anya n’arrivait pas à rivaliser avec elle… La brunette ne put s’empêcher de rajouter :

« Vous pensez qu’elle pourrait avoir un lien avec tout cela ? »

La sirène n’était pas sûre qu’il lui réponde mais qui ne tente rien n’a rien… D’autant qu’elle pourrait à son tour inspecter tout cela pour voir s’il y avait quelque chose de surnaturel derrière. Surtout qu’en y pensant maintenant, elle pensait sincèrement que quelque chose de surnaturel se cachait derrière tout cela….
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MessageSujet: Re: Lorsque le chant des sirènes... Mer 4 Juil - 21:46

Le regard du chasseur montrait qu'il réfléchissait à la réponse qu'il allait fournir. Bobby ne savait pas trop ce qu'il devait penser du talent exceptionnel de cette prénommé Luna. D'après la jeune femme, sa collègue semblait faire preuve d'un charme hors norme, elle disait même ne jamais avoir vu un tel phénomène. Soit cette Luna possédait une véritable beauté, soit quelque chose l'aidait à entretenir une telle popularité masculine.

- Un lien ? Je ne sais pas. Je dirais plutôt qu'elle a fréquenté le mauvais homme au mauvais moment.

Ou peut-être est-ce l'inverse, pensa Bobby dont le regard se posa longuement sur la porte par laquelle tous les employés de cette boîte de strip-tease était sortit. Le chasseur se devait de fouiller cet endroit et il pensait plus particulièrement à visiter la loge de cette Luna et peut-être même revenir à la prochaine ouverture pour lui poser quelques questions et voir de ses propres yeux si son charme était aussi irrésistible. Bobby passa une main sur sa barbe, observa les alentours et reporta son attention sur la jeune femme.

- Et bien, je ne vais pas vous retenir d'avantage. Merci de m'avoir consacré de votre temps.

Il adressa un bref sourire à la jeune femme et attendit que celle-ci ne soit plus dans son champ de vision pour crocheter la porte à l'aide d'un crochet de serrure qu'il avait tiré de sa poche de pantalon. Après quelques cliquetis, la porte céda à la détermination de Bobby qui entra, muni d'une petite lampe torche qu'il avait de ranger dans la poche interne de sa veste. L'obscurité régnait en maître à l'intérieur du bâtiment et le petit format de la lampe torche ne permettait pas à Bobby d'avoir une large zone de vue. Ainsi, il avança lentement à travers la salle principale, se rapprochant des différentes scènes, éclairant leur sol pour être certains que rien ne lui échappe. Quelques restes de paillettes, rien de plus. Il s'approcha ensuite des quelques banquettes où il avait souvenir que des danseuses s'y était approchées pour le plus grand plaisirs personnel d'un client, mais là aussi, rien de bien divertissant. Il ne restait donc plus que les coulisses à visiter.
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MessageSujet: Re: Lorsque le chant des sirènes... Sam 28 Juil - 21:20




« Bobby & Anya »









L’homme en face d’elle sembla réfléchir à ce qu’il allait répondre à la jeune femme. Etait-ce bon signe ? Pas forcément, cela voulait-il dire qu’il allait lui cacher quelque chose ou qu’elle était en danger ? Quoiqu’il en soit, il y avait quelque chose derrière tout cela qui ne rassurait pas du tout Anya. Il fallait dire que Luna avait toujours intrigué la belle sirène de par l’attirance qu’elle exerçait chez les hommes. Si elle avait été comme Anya, celle-ci l’aurait su, ce qui voulait dire qu’elle était une autre créature dont le charme faisait également partie de sa génétique. Toute cette histoire devenait de plus en plus intéressante pour la brunette qui se demandait réellement ce qui se passait. D’un côté, elle s’inquiétait pour sa collègue qui était également une amie mais de l’autre, s’il s’agissait d’une créature magique, la belle danseuse n’aurait pas vraiment de quoi s’inquiéter pour elle. Luna saurait certainement comment se défendre…Dans tous les cas, l’histoire semblait être plus importante que ce qu’elle semblait être, plus surnaturelle. Est-ce que ce flic était au courant ou pas ? Quoiqu’il en était, Anya allait faire sa propre enquête pour voir ce qui se passait derrière ses meurtres, en essayant de ne pas se mettre dans les pattes du FBI. Il n’était pas dans son intérêt de se faire remarquer, surtout après qu’un flic lui ait posé des questions sur ce qu’elle savait… C’était risqué, la brunette pouvait être suspectée au final et découvrir ce qu’elle était par le commun des mortels n’était pas dans ses plans…

« Un lien ? Je ne sais pas ! Je dirais plutôt qu'elle a fréquenté le mauvais homme au mauvais moment ! »

Le flic en face d’elle se gratta la barbe, il observait les alentours, certainement déjà en train de se faire une opinion. Anya n’avait aucune idée sur ce que connaissait cet homme du surnaturel – certainement pas grand-chose quoique dans cette ville, cela ne l’étonnait plus de savoir le nombre de personnes connaissant ce monde – mais s’il s’agissait de surnaturel, le type risquait gros. Néanmoins, cela n’était pas son problème…

« Eh bien, je ne vais pas vous retenir d'avantage ! Merci de m'avoir consacré de votre temps ! »

Bobby lui adressa un sourire que lui retourna la jeune femme qui reprenait déjà la route vers son chez-elle mais toute cette histoire la turlupinait. La jeune femme était pratiquement de retour chez elle quand elle décida de repartir sur ses pas pour revenir au club. Anya avait besoin de voir ce que cachait Luna. En général, aucune des filles ne parlaient de sa vie privée, elles venaient au boulot sous un pseudo et voulaient oublier ce qu’elles étaient. En réalité, Anya ne connaissait qu’une seule personne : Cathleen, la patronne. En effet, c’était la jeune femme qui l’avait recueillie et qui ne lui avait pas menti sur ce qu’elle était. Anya savait que Cath était un vampire et celle-ci savait qu’Anya était une sirène. Aucune autre des filles ne savait la vérité sur Anya et elle n’avait pas non plus cherché à connaître leur histoire. Généralement, celles-ci étaient trop tragiques pour qu’elle puisse le supporter… Et prise par une curiosité soudaine, elle décida de retourner au Cabaret, voir si elle pouvait trouver des indices sur sa vie dans ses affaires personnelles. Lorsque la jeune femme revint sur les lieux, elle fronça les sourcils en voyant la serrure crochetée et la porte ouverte… Doucement, elle l’ouvrit et essaya de voir si elle voyait un mouvement dans la pièce mais il n’y avait rien. Elle s’avança vers les coulisses entendant des bruits de ce côté-là. Espérant tomber sur quelque chose de croustillant qui lui en apprendrait plus sur Luna, elle ouvrit les rideaux qui menaient aux coulisses lorsqu’elle fut aveuglée par un rai de lumière venant d’une lampe de poche… Sans plus attendre, elle dit :

« Qui êtes-vous ? Je vous préviens que j’ai déjà prévenu la police ! »

Lâcha-t-elle pour déstabiliser la personne derrière la lampe de poche. Aveuglée, elle ne pouvait pas être en pleine possession de ses gestes et de ses pouvoirs, il fallait qu’elle retourne très vite la situation…
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MessageSujet: Re: Lorsque le chant des sirènes... Jeu 2 Aoû - 23:32

Progressant dans les coulisses où traînaient quelques portiques à vêtement, Bobby éclairait du sol au plafond et chaque porte qu'il croisait au passage. L'une menait à un simple débarra où était rangé quelques costumes de scène, une autre menait à des toilettes, puis encore une autre qui semblait être une issue de secours vers l'extérieur. Cela pouvait être utile, surtout que Bobby ne devait compter que sur son unique revolver qu'il gardait précieusement sous son manteau. C'était bien la seule arme qu'il pouvait emmener partout, sans se faire remarquer. Après tout, un agent du FBI se devait être armé. Non ?

Poursuivant ses recherches, dirigeant le faisceau de sa lampe torche avec une certaine minutie, Bobby observait chaque coin, les créatures avaient tellement l'habitude d'en foutre un peu partout, qu'il fallait tout regarder, même sous le plancher si cela devait se révéler nécessaire. Même le rideau avait eu le droit de se faire ausculter, quand soudain surgit un visage bien familier. Bobby recula, se mettant automatiquement sur ses gardes, prêt à agir.

- Vous ?!

Elle ?! Mais, n'était-elle pas censé être chez-elle à se remettre de sa soirée de travail ? Bobby dévia le faisceau de sa lampe, cessant ainsi d'aveugler Anya. Pourquoi était-elle encore ici ? Sûrement pas pour faire des heures supplémentaires et encore moins pour répéter le numéro de demain. Bobby leva brièvement les yeux au plafond, lui qui pensait être tranquille pour mener sa petite enquête, et bien non, voici que quelqu'un d'autre avait eu la même idée. Il laissa la jeune femme se calmer, espérant qu'elle ait mentit en disant avoir prévenu la police, Bobby n'avait pas vraiment besoin de leur présence. Il fallait reprendre les traits d'un agent du FBI et délaisser ceux du vieux chasseur en quête du moindre petit indice.

- Généralement, les gens rentrent chez-eux après le travail. Dit-il, reprochant clairement la présence d'Anya. Et lui ? Qu'est-ce qu'il faisait ici ? Avait-il un mandat pour s'autoriser de fouiller la boîte ? Bobby s'attendait déjà à ses questions, des questions qu'il avait appris à détester, car bien que trop fréquente, il n'arrivait pas à trouver une réponse adéquat. Alors, quand l'une de ses questions vint à résonner de nouveau, Bobby y répondit sans trop de détails. Je fais mon boulot. Au moins, il ne mentait pas vraiment en disant cela. Il faisait son boulot, une réponse qui passait comme une lettre à la poste ( quoi que parfois, cette lettre revenait à l'envoyeur -_-' ) Bref ! Bobby se dit qu'il n'avait pas à justifier sa présence en ces lieux, après tout, sa présence était bien moins suspecte que celle d'Anya...elle n'avait pas de fausse plaque du FBI, elle.

Il n'était jamais bon d'être accompagné. Bobby parlait par son expérience. Il préférait travailler en solo sur certaine affaire, comme ça, pas de responsabilité. Il n'avait pas à se préoccuper de la survie de l'un ou de l'autre. Bon, ok, d'accord, il y'a des exceptions, quelques unes seulement, mais quand Bobby fait équipe, c'est qu'il sait avec qui il a faire. Heureusement, pour cette fois, Bobby n'avait pas l'impression que le danger guettait à un recoin de cet endroit, sinon, il aurait déjà raccompagné cette charmante demoiselle dehors. Et puis, en y réfléchissant bien, elle pouvait être utile et accélérer les recherches. Après tout, Anya n'était-elle pas la personne la mieux placée pour guider un vieux chasseur dans la loge d'une certaine Luna ? Il y avait tellement de porte, que fouiller derrière chacune d'elle prendrait pas mal de temps. Et le temps, Bobby ne pouvait se permettre d'en prendre d'avantage. Il fallait boucler ça rapidement.

- Sachez qu'il est inutile dans ce genre de situation de faire croire que vous avez appelé les flics, ça sauve pas des masses ces mensonges là. Conseilla Bobby, doutant encore si Anya avait dit vrai ou pas, mais il préférait faire celui qui n'y croyait pas. D'après lui, c'était mieux que de demander clairement si oui ou non, elle avait avertit la police. Il pensait crédibiliser un peu plus son rôle d'Agent en usant ce stratagème de dernière minute. Après tout, en tant que membre du FBI, il n'avait rien à craindre de cette menace policière. Et même si vous les aviez vraiment appelé, le temps qu'ils arrivent, vous auriez largement eu le temps de vous faire kidnapper, tuer ou je ne sais quel autre sort. Enfin, bon. Je dis ça, je dis rien. Après que vous m'ayez enfin dit ce pourquoi vous êtes revenu ici...je voudrais bien que vous me montriez la loge que fréquente votre collègue...s'il vous plaît.

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Lorsque le chant des sirènes...

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